#EnMarcheBE

Nouvelle méthodes et nouvelle gouvernance

De l’efficacité, de l’inventivité, de l’ouverture et de la transparence

Les Belges francophones ont perdu confiance dans leur système politique.

Ce dernier leur apparaît abritraire et inefficace. Il manque aussi singulièrement d'audace et d'inventivité.

Le modèle particratique traditionnel est à l'origine de cet enlisement. Mais une culture décisionnelle fermée, basée sur l'étiquette, explique aussi l'immobilisme.

 

1. En finir la particratieà l'ancienne

Les partis politiques traditionnels ont eu tendance à se servir de l’Etat plutôt qu’à servir l’Etat.

Pendant des décennies, la particratie a confisqué le sens de l’intérêt général. Elle a contourné les principes de la séparation des pouvoirs qui sont pourtant à la base du fonctionnement efficace de la démocratie. Les contrôlés sont devenus les contrôleurs.

La particratie a également permis à la politique de devenir une profession. Un moyen de faire carrière. Pour les élus, d'abord. Pour les personnes qui se servent de leur liens avec un parti, ensuite, pour se hisser dans la hiérarchie de l’appareil d’Etat.

Comme on l'a dit, les dérives de la particratie n’expliquent toutefois pas seules les échecs de la relance des économies wallonnes et bruxelloises. Pas plus qu’elle n’expliquent seules les dysfonctionnements de la gouvernance en Belgique francophone, et leur cortège de scandales.

 

2. Introduire la culture de l'intelligence collective

La Belgique souffre depuis des decennie d'un manque d’inventivité et de profondeur dans les réformes proposées.

Dans notre culture politique, la consultation est le domaine réservé d'élites académiques et d'institutions, comme les partenaires sociaux ou des associations représentatives de catégories. Par habitude. Parce que « on a toujours fait comme cela »…

Faute de s’ouvrir à d’autres voix, d’aborder les problèmes en se focalisant sur l’essentiel, et pas seulement sur les intérêts catégoriels, la Belgique francophone se prive de la capacité de lever ses tabous, d’innover et donc de se transformer en profondeur.

La Wallonie et Bruxelles ont besoin d’un projet commun et cohérent ainsi que d’une nouvelle méthode de gestion, au sens large. Un projet collectif, adapté aux enjeux des années 2020 et dans lequel chacun peut être partie prenante.

Il ne s’agit donc pas seulement de modifier les pratiques de gouvernance.

Il s’agit d’introduire une culture qui change la société belge francophone. Qui l’ouvre à la collaboration, à la transparence et à la participation.

La participation augmente l’appropriation démocratique.

Elle est surtout une formidable possibilité de puiser dans le potentiel de l’intelligence collective de notre société.

La créativité et l’innovation sont démultipliés quand un nombre plus grand d’acteurs peuvent être partie prenante. Par sa longue Histoire et ses talents, la Belgique francophone montre qu’elle n’a jamais manqué ni de l’une, ni de l’autre. Nous pouvons les amplifier en définissant un objectif commun.

Ce recours à l’intelligence collective de nos acteurs et de la diversité de notre population permettra de mieux prendre compte la complexité croissante de nos environnements sociaux et technologiques.

Notre société se renforcera. Les réponses seront mieux adaptées aux principaux défis modernes que sont la lutte contre les inégalités et le développement durable.

EnMarche.Be se donne comme mission d'agir pour que l'intelligence collective devienne un mode d'action et de gestion naturel pour toutes les strates de la société belge francophone.

Pour des politiques efficaces, au delà de la bonne gouvernance, nous avons besoin de nouvelles méthodes !

Chaque soutien compte

Vous voulez passer à l'action sans savoir comment faire ?
Deux possibilités s'offrent à vous: